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Jan/11/2008 

dictionnaire d'anatomie pour les orthophonistes et psychologues(la lettrer-A-)Dr:boufoula boukhemis

 

Dictionnaire d’anatomie pour les orthophonistes et les psychologues
(1430 termes anatomiques avec une illustration)
   avec une étude peu détaillée de 24 termes :
1- Aorte             13- Péritoine
2- Artère            14- Poumon
3- Articulation     15- Rein
4- Cœur               16- Vagin
5- Estomac         17- Veine
6- Foie               18- Veines caves
7- Lymphatique  19- Vulve
8- Muscle           20- Verge
9- Nerf               21- Vessie
10- Oreilles         22- Veine porte
11- Os                  23- Testicule
12- Ovaire             24- Œil (yeux)

  
                                                                   
Ecrit Par :DR. BOUFOULA BOUKHEMIS
                                                                                   Orthophoniste et psychopathologue



A- INTRODUCTION GENERALE

QUELQUES DEFINITIONS :
Aplatie : c’est une surface plane qui ne représente pas des saillies.
Apophyse : saillie qu’on trouve sur la surface an sur le bord des os.
Arrondie : partie d’un organe qui est conique ou circulaire.
Articulaire : surface ou car*** qui entre dans la constitution d’une articulation.
Bord : unit deux face voisines d’un même organe.
Cavite : creux vide dans un corps ou dans un os.
Col : partie rétrécie d’un objet.
Consistance : état résistant d’un objet.
Crête : saillie sur la surface d’un os or d’un objet.
Disque : objet plat et circulaire.
Distale : la partie la plus éloignée d’un organe, de la racine de ce même organe.
Echancrure : partie échancrée ou en cors surface creusé en dedans.
Eminence : une saillie de forme quelconque.
Epais : qui à de l’épaisseur.
Etroit : qui à peu de largeur.
Extrémité : le bout d’un organe ou d’un os.
Extrémité coudale : qui s’orienté vers l’extrémité inférieure du tronc.
Extrémité craniale : qui s’oriente vers le crâne de la tête.
Face antérieure : face qui regarde en avant.
Face dorsale : face postérieure.
Face inférieure : face qui regarde en bas.
Face latéral : face qui regarde en dehors.
Face médiale : face tournée vers l’axe du corps.
Face postérieure : face qui regarde en arrière.
Face supérieure : face qui regarde en haut.
Face ventrale : face antérieure.
Fosse : cavité vide dans un os ou dans un corps.
Fossette : petite cavité.
Gouttiere : saillie de forme demi cylindrique.
Horizontale : parallèle à l’horizon, perpendiculaire à la verticale.
Lisse : poli et uni.
Longitudinale : en longueur.
Médial : qui est en milieu.
Médian : placé en milieu.
Lobe : partie arrondie d’un organe, séparée des autres parties par des bords ou des sillons.
Ouoide : qui a la forme d’un œuf.
Palmaire : c’est la paume de la main.
Plan frontal : plan parallèle au front.
Plan sagittal : plan s’orientant d’avant en arrière, il est perpendiculaire au plan frontal.
Plan transversal : plan horizontal.
Plantaire : face inférieure du pied.
Profond : plus interne.
Saillie : relief apparent sur la surface d’un os ou d’un organe.
Sillon : trace faite sur la surface d’un organe.
Superficiel : plus externe.
Surface : partie extérieure d’un corps.
Transversal : disposé en travers (travers : étendue d’un corps dans le sens qui coupe la longueur, la longueur et la profondeur).
Exp : tubérosité costale : ronflement sur la côte.
Tubulaire : qui est en forme de tube ou qui est forme de plusieurs tubes.
Tunique : nom des diverses membrane enveloppant des organes.
Turgescent : gonflé.
Unilatéral : situé d’un seul côté.
Unipolaire : qui n’a qu’un pôle.
Vaso-moteur : nerf qui détermine la contraction ou le relâchement des vaisseaux (vaso-constriteur et vaso-dilatateur).
Vermiforme : en forme de VER.
Visqueux : fluide résistant au mouvement des solides qui s’y déplacent.
DONNEES ANATOMIQUES :
- Le corps humain contient 60% d’eau, 39% matières organique, 1% sels minéraux.
- Poids des muscles = 52,5 kg.
- Poids des os = 17 kg.
- Poids de la tête = 7 kg.
- Poids du bras = 7 kg.
- Poids de la jambe = 11 kg.
- Poids du foie = 1600 g.
- Poids du cerveau = 1300 g
- Poids du poumon = 1200 g (homme) ; 900 g (femme).
- Poids du cœur = 300 g.
- Poids du rate = 165 g.
- Poids du rein = 160 g.
- Poids du pancréas = 70 g.
- Poids du corps ule serrenale = 6 g.
- Epiphyse = 0,16 g.
- Hypophipe = longueur de 1,5 cm.
- Glande thyroïde = 30g de poids, largeur = 4 cm et hauteur = 5 cm.
- Le thympus pése = 40 g.
- La glande surrenale épaisse de 5 cm.
- Estomac peut contenir an volume de 1200 cm3.
- Œsophage est long de 25 cm, sa diamètre est 3 cm.
- Aretére est long de 30 cm.
- La vessie a une capacité de 300 à 400 ml d’urine.
- La trachée est longue de 12 cm.
- Les alvéoles du poumons ont chaume une taille de 200 à 250 microns (10-6 mètre).
- On a 32 dents (12 molaires, 8 prémolaire, 4 canines et 8 incisives).
- On a 10 à 20 milliards des neurones (cellules nerveuses).
- Note corps contient 206 os.
1- Tête : 29 os : (8crâne, 14 massif facile, 6 osselets de l’ocïe, l’os hyoide).
2- Colonne vertébrale : 24 vertèbres (7 cervicales, 12 dorsale et 5 lombaires).
3- Thorax : 25 os (24 côtes + stemun).
4- Sacrum : 5 vertèbres sacrées.
5- Coccyxe : 4 à 6 vertèbres coccygrennes.
6- Membres 126 os (64 os pour membre supérieure et 62 os pour le membre inférieur).
- Notre corps comprend = 590 muscles striés repartis comme suit :
1- 170 muscles : tête et cou.
2- 200 muscles : tronc.
3- 100 muscles : membre supérieur.
4- 100 muscles : membre inférieur.
GENERALITES :
- L’Anatomie est la science des structures du corps. Elle les décrit et montre leur organisation : c’est l’anatomie descriptive. Elle expose leur déposition réciproque dans les différents régions : c’est l’anatomie topographique. Elle indique les relations qui unissent les formes et leur fonctions : c’est l’anatomie fonctionnelle.
- Une description anatomique précise comporte on certain nombre de données physiques renseignant sur les dimensions, le poids, la couleur, la consistance de l’organe considéré.
- Sa forme (organe) est suggérée en la comparant à des formes connues : géométriques ou à des formes observées dans la nature.
- Le corps humain est formé du trois parties : Tête – Tronc et membres.
1- Tête : elle est formée de deux parties : le crâne et la face.
- Crâne : contient une base et une ****. Le crâne est forme de 08 os : frontal, Ethmoïdal Sphénoïde, Occipitale, Pariétal (2), Temporal (2).
Le crâne protége l’axe cérébrospinal: cerveau, cervelet, bulbe, protubérance... etc.
- Face : elle contient les organes du sens ; Œil, Nez, Langue, Oreille… etc.
2- Trône formé de deux parties : Thorax et Abdomen.
- Thorax : formé de la cape thoracique et le contenu de cette cage.
* Cage thoracique : formée par : sternum, côtes, rachis dorsal.
* contenu : on a : - cœur et péricarde.
- poumons et plèvres.
- œsophage.
- vaisseaux (aorte, veine cave supérieur, … etc.).
- Abdomen : contient les viscères digestifs, organes génitales et urinaires.
* digestive – estomac, foie, intestins, côlon, pancréas…. Etc.
* urinaire – rein, uretère, urètre, vessie.
* génital : – mâle : testicule, prostate, vésicule séminale, … etc.
- Femelle : utérus, ovaires, vagin, trompes, … etc.
3- Membres : on a le membre supérieur et le membre inférieur.
- membre supérieur : formé de 03 parties :
a- bras : contient l’os : Humérus.
b- avant bras : contient deux os : Radius, Cubitus.
c- main : contient trois types d’os : carpe, métacarpe et phalanges.
- membre inférieur : formé de 03 parties :
a- cuisse : contient l’os fémur.
b- jambe : avec deux os : Tibia et Péroné.
c- pied : avec 03 types d’os : Tarse, Métatarses et Phalanges.
= la tête est reliée au tronc par le cou que contient les vertèbre cervicales ainsi que masse musculaire.
= le thorax et relié à l’abdomen par un muscle respiratoire : Diaphragme.
= le bras et l’avant bras se réunit en un point : Coude.
= l’avant bras et la main se réunit en un point : Poignet.
= la cuisse et la jambe se réunit en un point : Genou.
DIVISIONS CLINIQUES DE L’ABDOMEN :
- L’abdomen est divisé en 03 étages par 02 lignes horizontales :
- supérieure : tangente au point le plus bas du rebord chondro–costal.
- inférieure : tangente aux épines iliaques antéro–supérieures.
Ces 03 étages sont :
1- Etage ou région thoracique de l’abdomen : formée de 03 régions : deux (2) latérales : sous phréniques et une médiane = coeliaque.
2- Etage ou région sous thoracique de l’abdomen.
3- Le grand bassin.
- deux lignes verticales passant par le milieu des arcades crurales délimitant avec ses trois étages ou régions, les 09 régions cliniques de l’Abdomen.
- ces 09 régions sont de haut en bas - sur la ligne médiane - épigastre.
- région ombilicale (mésogastre).
- hypogastre.
- sur les côtes : - hypochondres (gauche et droit).
- flancs (gauche et droit).
- fosses iliaques (gauche et droite).
DIVISIONS ANATOMIQUES DE L’ABDOMEN :
- l’existence du péritoine divise l’abdomen en deux espaces absolument distincts qui sont :
1- cavité péritonéale : contenant les viscères digestifs, cette cavité péritonéale est divisée par le côlon transverse et son méso (mesocolon), en deux étage : - sur–mésocolique.
- sous–mésocolique.
2- l'espace rétropéritoneal : en communication avec l’espace sous-péritoneal abritant les viscères pelviens.
- il est compris entre : en avant : le péritoine doublé par le Fascia propria.
- il est comblé par un tissu cellulo-graisseux.
- il contient des organes primitivement rétroperitonéaux :
- appareil une génital.
- appareil surrénal.
- axes vasculaire et nerveux destinés à l’abdomen et an x étages inférieurs.
- il contient des organes secondairement rétro-péritoneaux :
- côlon 1 et 3 et le bloc duodéno- pancréatique
APERÇUE HISTORIQUE :
- le début de l’anatomie est daté d’environ 3000 années, chez les indiens, dans leur livre sacret "ABORVIDA".
Ce dernier décrit les organes du corps humain mais avec beaucoup d’erreur du genre : (il y a 60 os, 210 articulations, 400 muscles et 70 nerfs).
- Ensuite son venus les grecques : Hippocrate a étudie le corps humain, non étude est qualifiée : incomplète et fausse.
Il n’a pas pratiqué la dissection, base de tonte étude anatomique.
- Après est venu Aristote qui était spécialisé, non, dans l’anatomie humaine mais dans l’anatomie comparée (Animale).
- Nous remarquons que les deux savants grecques n’ont pas pratiqué la dissection parce qu’ils crurent que cette dernière : "Endommage l’âne et l’esprit du corps disséqué".
- Les deux savants qui ont pratiqué, la vraie dissection sont : EBRAZ ESTARAT et HAROVIL, de l’école d’Alexandrie, il y’avait 200 années après Hippocrate.
Ils ont donné des explications sur l’anatomie du corps et surtout : le cœur et le cerveau.
- A la fin du 13ème siècle, est venu l’italien Mondini et ses élèves CARLI, VIDOS, GANTYAI, RANDELIH.
- Au 16ème siècle, ou a assisté à un bon développement de l’anatomie.
- Au 17ème siècle, est venu le savant connu : HERVEY.
- Après sont venus : HALLER – BIVHAT, ALBINOS…. etc.
- Parmi les savants arabes je cite :
- IBN – ABI’L ASHATH (10ème siècle).
- ALBUCASIS (11ème siècle).
- IBN ZUHRE (13ème siècle).
- IBN QUFF (13ème siècle).
- IBN LNAFEESE (13ème siècle).
- AL-BAGHDADI (13ème siècle).
HISTOIRE DE L’ANATOMIE HUMAINE :
- Le début de l’anatomie est daté d’environ 3000 années, chez les indiens, dans leur livre sacret « Aborvida ».
- Ce livre décrit les organes du corps humains mais avec beaucoup d’erreur du genre : « il y a 60os, 210 articulations, 400 muscles et nerfs ».
- En suite sont venus les grecques : Hippocrate a étudie le corps humain, son étude est qualifiée : incomplète et fausse.
- Hippocrate n’a pas pratiqué la dissection, base de toute étude anatomique.
- Après, est venu Aristote qui était spécialisé, non, dans l’anatomie humaine mais dans l’anatomie comparée.
- Nous remarquons que les deux savants grecques n’ont pas pratiqué de la dissection, parce que ils crurent que cette dernière : « endommage l’âme et l’esprit du corps disséqué ».
- Les deux savants qui ont pratiqué, la vraie dissection sont : EBRAZ ESTARAT et HAROVIL, de l’école d’Alexandrie, il y a 200 années environ.
- Ils ont donné des explications sur l’anatomie du corps et surtout : cœur et cerveau.
- A la fin du 13ème siècle, est venu l’italien MONDINI, et ses élèves CARLI, VIDOS, GANTYAI, RANDELIH.
- Au 16ème siècle, on a assisté à un bon développement et avancement de l’anatomie.
- Au 17ème siècle, est venu le savant connu : HERVEY.
- Après sont venus, des savant tels que : HALLER – BICHAT, ALBINOS….

B-LE DICTIONNAIRE
Abdomen : est la partie du tronc comprise entre le thorax et le bassin.
Il contient la plus grande parties des organes digestifs et certains de l’appareil urinaire. Il est limité en haut par le rebord inférieure du thorax et par le diaphragme, en bas par le détroit supérieur du bassin.
Acromion : c’est une apophyse aplatie qui continue en dehors l’épine de l’omoplate elle présente deux faces, l’une supérieure rugueuse, l’autre inférieure lisse deux bords, l’un interne s’articulant avec la clavicule et un bord externe.
Aditus ad antrum : se trouve en haut de la paroi postérieure de l’oreille moyenne par l’intermédiaire de la quelle les cellules mastoïdiennes communiquent avec la caisse de tympan.
Aire avasculaire de théves : c’est une aire triangulaire comprise entre l’arcade grêle an niveau de l’iléon et les deux troncs qui forment cette arcade grêle. Ces deux troncs sont – artère récurrente iléale branche de l’artère colique inférieure droite et – la branche droite de la bifurcation de l’artère mesentérique supérieure branche de l’artère tronc coeliaque.
Aire cardiaque : c’est la zone de la paroi thoracique qui répond à la face antérieure du cœur au face stérno-costale.
Cette aire cardiaque a la forme d’un quadrilatère, les limite de cette aire cardiaque sont en haut : - partie moyenne du 2e espace intercostal, à 1cm environ du bord latéral du sternum.
En bas : - l’extrenité interne du 6e espace intercostal droit.
- pointe du cœur situé dans le 5e espace intercostal gauche un peu en de don du mamelon et à 8cm en hors de la ligne médiane.
Alvéoles : ce sont des cavités qui creusent le bord supérieure de l’os maxillaire inférieur et supérieur c’est à ce niveau que s’implantent les dents.
Alvéoles pulmonaires : se trouvent au niveau des lobules pulmonaires. Ce sont des dépressions en cul-de-sac qui déterminent les bosselures, ces bosselures recouvertes les canaux alvéolaires qui sont des élargissements de la branche terminale qui proviennent elle-même des branches intralobulaires.
Ampoule de vater : c’est l’abouchement du canal cholédoque et du canal de wlisung au niveau de la grande caroncule de la 2ème portion du duodui** mais cette ampoule disparaît si les deux canaux se réunit avant d’auiver à la grande caroncule.
Amygdale palatine : c’est un organe lymphoïde situé dans l’excavation comprise entre les piliers antérieures et postérieures (ces piliers appartiennent au voile du palais) l’amygdale palatine est vascularisée par l’artère tonsillaire branche de l’artère palatine ascendante.
Amygdale pharyngienne : se trouve au niveau de l’extrémité supérieure ou voûte du pharynx.
Elle se présente sous la forme d’une surface plissée dont les sillons convergent vers une fossette médiane dite : bourse pharyngienne. Elle n’est bien développé que chez l’enfant. Elle régresse à partir de la 20ème année.
Anastomose porto-cave : communication entre le système cave et le système pote.
On distingue 05 groupes : - Anastomose du cardia.
- Anastomose ombilicale.
- Anastomose rectales.
- Anastomose pariétales.
- Anastomose porto sus-hépatique.
Anneau de Vieussens : c’est un saillant, interrompu en bas et en arrière qui limite la fosse ovale de la paroi interne de l’oveillette droite.
Anneau de Zinn : c’est un orifice qui livre passage aux nerfs : moteur oculaire commun, moteur oculaire externe et le nerf nasal.
Cet anneau de zinn est limité par deux longuettes de la bande lette supéro-externe du tendon de zinn.
Sachant que le tendon de zinn est formé par les terminaisons des quatre muscles droits de l’œil.
Anneau crural : situé au dessous du canal inguinal entre l’arcade crurale en haut et en avant et le nord antérieure du l’os coxal en bas et en arrière.
Il fait communiquer la cairté abdominale avec la racine de la cuisse et plus précisément la région du triangle de SCARPA.
** contient : l’artère iliaque externe –la veine feurorale- le nef de Schwalbe, hynphatique on remarque que l’anneau cural est vasculo-nerveux (son contenu est vasculo-nerveux).
Anneau ombilical : c’est une boutonnière verticale, haute de 7mm, large de 5mm à son niveau se fixent le ligament rond de foie, l’ouraque, et les deux artère ombilicales.
Anses grêles : portion mobiles de l’intestin grêle, elles font suite à sa portion fixe : Dnodunum les anses grêles sont formées par jejun un et l’iléon formant : le jejuno-iléon.
Elle sont limités de l’angle drodénal-jejunal à l’angle iléo-colcal leur longueur est 5 à 6m, diamètre 3cm à sa portion haute et 2cm à sa partie basse.
Anses de l’hypoglosse : ce sont les anastomoses entre la branche descendante du nerf hypoglosse avec les branches qui partent du plexus cervical.
Antéflexion : l’angle d’antéflexion mesure de 100° à 120°.
C’est la position d’utérus. Ce mouvement d’antéflexion le corps de l’utérus s’incline en avant et forme avec le col d’utérus un angle plus ou moins on vert à côté de l’antéflexion ou a aussi l’antéveision : l’utérus bascule au tour d’un axe trausversal passant pas l’isthme, le corps se porte en avant le col en arrière.
Ces deux mouvements sont importants lors de la formation et du développementdu fœtus.
Anthelix : concentrique à l’helix, c’est une saillie à la face externe de l’oreille externe.
Antitrag VS : c’est une bifurcation de l’anthelix à son extermité antérieure l’antitragus et séparé de tragus par l’échancrure intertragienne.
C’hélix, antihelix, tragus, antitragus sont ou saillies de la face externe de l’oveille externe (plus précisément le pavillon du l’oreille externe).
Aorte : est le tronc d’origine de toute les artères du corps à l’exception des branches pulmonaires, c’est l’artère de la grande circulation.
L’aorte est née de la face du ventricule gauche au niveau de l’orifice aortique, puis elle se porte obliquement en haut et en avant à droite dernière le sternum puis elle change de direction se portant en arrière et à gauche et s’infléchit pour donner une courbe qui s’appuis sur le pédicule pulmonaire gauche : à ce niveau on l’appelle : crosse de l’aorte quant elle arrive au flan gauche de la 4ème vertèbre dorsale, elle change de nouveau la direction, elle descend verticalement dans le rendiastin postérieur et se rapproche progressivement de la ligne médiane et refoule l’œsophage en avant et à droite. En suite elle traverse le diaphragme, pénètre dans l’abdomen descend sur la ligne médiane en avant de la colonne lombaire au niveau de la 4ème lombaire en se divisant en trois branches terminales : une branche médiane : la sacrée moyenne et deux branches latérales volumineuses : les artères iliaques primitives gauche et droite.
On peut subdiviser l’aorte en 04 portions du haut en bas :
1. La crosse de l’aorte.
2. Aorte thoracique descendante.
3. Aorte diaphragmatique.
4. Aorte abdominale.
1/ Crosse de l’Aorte : elle est formée par une partie ascendante et une partie horizontale, la première est située dans la cavité péricardique. La deuxième répons à la plèvre médiastine du poumon gauche par sa face antérieure et gauche terdisque par sa face postérieure, elle répond à la trachée et l’œsophage, elle répond au tronc brachio-céphalique veineux gauche et le pédicule du poumon gauche et nerf recurent, par l’intermédiaire de ces faces supérieure et inférieure.
Branches de la crosse de l’Aorte :
1. Artères oronaires gauche et droite.
2. tronc brachio-céphalique qui se divise en : - artère sous-claviere droite.
- artère carotide primitives droites.
3. artère sous claviere gauche.
4. artère carotide primitives gauches.
2/ Aorte thoracique descendante : elle s’étend du flanc gauche de la 4ème vertèbre dorsale et se termine à l’orifice aortique du diaphragme en regard de la 12ème vertèbre dorsale. A son origine, elle est à gauche de la ligne médiane puis elle est médiane et prévertèbrale à sa temin aisou. Elle est donc oblique de haut en bas et de gauche à droite.
Branches de l’aorte thoracique descendante :
1. artères bronchiques gauche et droite.
2. artères médiastines.
3. artères oesophagiennes : en nombre de 3 à 6.
4. artères intercostales aortiques : en nombre de 9 (neuf).
3/ Aorte diaphragmatique : elle correspond à la traversée du diaphragme au niveau de l’orifice aortique. C’est le segment intermédiaire entre l’aorte thoracique et abdominale. L’orifice aortique est entièrement fibreux et se trouve dans la portion verticale du diaphragme.
4/ Aorte abdominale : s’étend de l’orifice aortique diaphragmatique à la 4ème lombaire elle est située profondément dans l’abdomen devant les corps vertébraux du rachis lombaire en arrière du péritoine et des viséres abdominaux. Cette aorte se termine en 03 branches deux latérales et une médiane.
1. artères digestives :
a- tronc icoelianque qui donne : - artère coronaire stomachique.
- artère splénique.
- artère hépatique commune.
b- artère mésentérique supérieure.
c- artère mésentérique inférieure.
2. artère uro-génitales : qui sont :
a- artères surrénales moyennes.
b- artères rénales gauche et droite.
c- artères spermatiques chez l’homme.
d- artères hetero-evarieunes chez la femme.
3. artère pariétales : sont en nombre du (03) trois :
a- artères lombaires : en nombre du quatre (04) paires.
b- artère diaphragmatiques inférieures.
c- artère sacrées moyenne : qui constitue la 5ème paires des artères lombaires.
Aorte abdominal : la portion abdominale de l’aorte. Destinée au de organes contenus dans la cavité abdominale, l’aorte pénètre dans la cavité abdominale par l’orifice aortique du diaphragme. Elle descend sur la face antérieure de la colonne vertébrale jusqu’à la 4ème vertèbre lombaire où elle se divise en ses branches terminales.
Aponévroses abdominales postérieures : ce sont des aponévroses pour les insertions des muscles : grand dorsal, spinaux, petit dentelé, petit oblique, transverse de l’abdomen et carré de lombes.
On a une aponévrose qui s’appelle : Fascia iliaca pour la portion abdominale du muscle psoas iliaque.
Aponevroses antibrachiale : elle forme à l’avant bras une gaine, interrompre seulement sur la crête du cubitus, elle se continue en haut avec celle du coude et en bas avec les ligaments annulaire du carpe.
Aponévroses axillaires : on a deux types : les superficielles qui s’étendent du bord inférieur du grand pectoral à la gaine du grand dorsal, formant ainsi une ébauche d’aponévrose superficielle de la base du creux axillaire. Les profondes, elles continuent en arrière le feuillet postérieure du ligament suspenseur de l’aisselle.
Aponévroses cervicales : sont en nombre de trois :
- Les aponévroses cervicales superficielles qui recouvrent tout le cou.
En haut, elle s’étendent d’une limite à l’autre du cou et s’attache en haut au bord inférieur de la mâchoire, à l’oreille et à la ligne ambe occipitale supérieure en bas un sternum et à la clavicule.
- Aponévrose cervicales moyenne : elle engaine les muscles sous hyoïdiens et de même que ces muscles, elle s’étend en hauteur de l’os hyoïde au sternum et à la ceinture scapulaire.
- Aponévrose cervicale profonde : elle recouvre les muscle prévertèbraux et s’étend entre les apophyses transverses des vertèbres cervicales. Cette aponévrose se continue en dehors avec le revêtement aponévrotique de scalène qui est lui-même rattaché à la face profonde de l’aponévroses cervicale superficielle.
Aponévrose clavi-pectoro axillaire : elle enveloppe les muscles sous clavier et petit pectoral elle s’étend de la clavicule à la face inférieure ou base du creux de l’aisselle.
Aponévrose épicrânienne : elle s’étend en arrière entre les deux muscles occipitaux jusqu’à la protubérance occipitale externe et au 1/3 interne de la ligne courbe occipitale supérieure en avant elle se continue avec le muscle frontal, sur les côtés, elle donne attache aux muscles auriculaires supérieure et antérieure et se prolonge sur la région temporale jusqu’au niveau de l’arcade zygomatique.
Cette aponévrose adhère à la peau par l’intermédiaire des travées conjonctives.
Aponévrose femorala : elle entoure la cuisse d’une gaine qu’en haut se continue avec l’aponévrose fersiere et se fixe en avant à l’arcade crurale, elle se prolonge en bas autour du genou pouraller s’attacher à la rotule et tibia.
Aponévrose fessière : elle se détache de la crête iliaque et du bord postérieure du muscle tenseur du fascia lata. Elle est composée de 03 feuillets : superficielle, moyen et profond. Les deux premiers à pissent les faces superficielles et profondes de muscle grand fessier, le 3ème feuillet recouvre la parie moyenne du muscle moyen fersier, le muscle pyramidal, les muscles jumeaux et enfin le muscle carré crural.
Aponévrose inter ptérygoïdienne : c’est une lame fibreuse resisistante comprise entre les deux muscles ptérygoïdiens interne et externe. L’aponévrose interne et s’attache sur la grande aile de l’os sphénoïde. En bas elle descend sur la face externe du ptérygoïdien interne et se fixe sur le maxillaire inférieur an dessus des insertions de muscles ptérygoïdien interne.
Aponévrose intra pharyngienne : c’est une tunique fibro-conjonctive, plus résistant en haut qu’en bas, elle est interposée entre la couche musculaire et la muqueuse du pharynx.
Aponévrose jambière : forme à la jambe une gaine interrompre seulement au niveau de la face interne du tibia, de sa face profonde partent deux cloisons fibreuses : la cloison intermusculaire externe et la cloison intermusculaire antérieure.
Aponévrose palatine : c’est la couche fibreuse du voile du palais, cette aponévrose s’attache en avant sur la coûte palatine, latéralement sur le bord inférieur et le crochet de l’aile intrue de l’apophyse ptérygoïde en arrière l’aponévrose platine se perd dans l’épaisseur du voile. L’aponévrose palatine entre en rapports avec les muscles du voile du palais.
Aponévroses palmaires : au niveau de la main, l’aponévrose palmaire superficielle est formée de trois parties : moyenne et deux latérales terdisque l’aponévrose palmaire profondes recourre les muscles interosseux, elle est mince en haut et épaisse en bas, au niveau des métacarpiens l’aponévrose palmaires profonde forme le ligament transverse superficiel.
Aponévrose parotidienne : c’est une lame tapissant la loge qui contient la glonote parotide. Cette aponévrose a un origine multiple elle provient en effet de raccordement des parties d’autres aponévroses qui sont : l’aponévrose cervicale superficielle, aponévrose de digastrique, aponévroses des styliens, aponévrose des muscles ptérygoïdiens et masséter.
Aponévrose du périnée : sont en nombre du trois :
- L’aponévrose superficielle en rapport avec les muscles superficiels du peinée qui sont : Sphincter externe de l’anus, le bulbo-caverneux, le transverse superficiel du périnée.
- L’aponévrose moyenne : répondant aux muscles du groupe moyen qui sont : le transverse profond du périnée, le sphincterutrié du l’urètre.
- L’aponévre pelvienne ou profonde en rapport avec les muscles du groupe profond du périnée qui sont : releveurs de l’anus, ischiococcygiens : ces deux muscles forme le diaphragme pelvien principal.
Aponévrose peripharyngienne : elle recouvre les faces postérieure et laverale du pharynx. On peut la considérer comme le feuillet de ce couvrement externe des muscles constricteurs qui sont immédiatement sous-jacents.
De l’aponévrose peripharyngienne partent les ****** sagittales et les ailerons du pharynx.
Aponévrose plantaires : elles sont divisées en 02 parties :
L’aponévrose plantaire superficielle : elle recouvre le muscle fléchisseur plantaire.
L’aponévrose plantaire profonde : elle recouvre les muscles interosseux de ces aponévroses partent des cloisons qu’on appelle : cloisonsinter musculaires.
Aponévrose pubo-genito-Sacrée : c’est une lame fibreuse qui s’étend du pubis au sacrum. Elle est placée entre les faces latérales de la prostate et de rectum en dedons, et la partie inférieure de l’aponévrose pelvienne en dehors.
- De chaque côté du prostate, cette aponévrose prend le nom d’aponévrose latérale de la prostate.
- De chaque côté du rectum, l’aponévrose forme la partie latérale de la gaine du rectum.
- Une cloison fibreuse niche en fibres musculaires lisse s’étend du plancher périnéal au cul de sac de douglas est réunit aux aponévroses pubo-sacro-génitales : cette cloison est appelle : la membrane protato-péritonéale de denon Uilliers.
Aponévrose temporale : elle recouvre le muscle temporal. Elle prend naissance à partir de la ligne courbe temporale supérieure, du bord postérieur de l’apophyse orbitaire externe et de l’os malaire et de l’espace qui sépare les deux lignes courbes temporales. Elle se divise en deux feuillets entre les quels chemine l’artère temporale profonde, moyenne et une branche collatérale de l’artère temporale superficielle.
Aponévrose de tenon : c’est une membrane qui recouvre les muscles de l’orbite et la portion scléroticale du globe oculaire. Elle est divisée en deux parties : les gaines musculaires qui entourent les 07 muscles de l’orbite, et la 2ème partie qu’est la capsule de tenon qui recouvre la sclérotique.
Apophyse articulaire : c’est une partie des vertèbres, en effet elle est situe entre le corps vertébral et l’apophyse épineuse. Il y a deux apophyses articulaires de part et d’autre de trou vertébral elles son + reliés au corps par l’intermédiaire de pédicule chaque apophyse possède deux faces antèrieure et postérieure articulaires.
Apophyse auriculaire : située au niveau de l’os cornet inférieur qui est un os de la face. Elle apophyse auriculaire ou encor apophyse triangulaire se trouve à l’arrière de bord supérieur. Cette aponévrose descent pour s’appliquer sur le rebord externe de la partie inférieur de l’orifice du sinus maxillaire.
Apophyse basillaire : ou encore corps de l’os occipital. On lui distingue deux faces deux bords et deux extrémités.
L’apophyse basilaire forme avec l’écaille et les masses latérales de l’occipital, les 04 elts (éléments) de l’os occipital.
Apophyse clinoïdes : se trouvent sur la face supérieure du corps de sphénoïde (os). Elle sont en nombre du trois : l’apophyse clinoïde moyenne qui limite latéralement la fosse puit unitaire on selle turcique du corps du sphénoide.
l’apophyse clinoïde postérieure qu’est un prolongement du bord supérieure de la lame quadrilatere du sphénoïde.
L’apophyse clinoïde antérieure continue le bord postérieur des petites ailes de sphénoïdes.
Apophyse coracoïde : situé entre la cavité glénoïde du l’angle externe de l’omoplate et l’échancrure coracoïdienne du bords supérieur. Cette apophyse coracoïde est dirigée d’abords en haut puis en dehors et en avant. Elle donne attache en haut, aux ligaments coraco clariculaires en arrière et en dehors, aux ligaments acromio-cavacoïdien et caraco-hurréral en avant et en dedans au muscle petit pectoral et par son sommet au court biceps et an muscle coraco-brachial.
Apophyse coronoïde I : elle forme avec l’olécrâne les deux apophyses de l’extrémité supérieure de cubitus. Elle présente une face supérieure, une face inférieure r**** deux bords : le bord externe contient la petit cavité signoïde de cubitus, et un bord interne l’apophyse coronoïde est divisée en deux versants par une crête mousse lonitudinale qui correspond à la gorge de la trochlée humérale.
Apophyse coronoïde II : elle présente avec le condyle les deux saillies du bords supérieur de la branche montante de maxillaire inférieur. Elle forme une lame verticale, aplatie de dehors en dedans, triangulaire à base inférieure et sur laquelle s’attache le muscle temporal. Elle est séparée du condyl par une échancrure profonde appelée : échancrure sigmoïde.
Apophyse crista galli : elle constitue avec la lame perpendiculaire : la lame verticale de l’os ethmoïde : cette apophyse fait saillie dans la cavité crânienne. Elle est triangulaire à sommet supérieur.
Elle limite avec la crête frontale un trou qu’on appel : Trou Borgne.
Apophyse epineuse : c’est une partie du vertèbre l’ensemble de toutes les apophyses épineuses donne l’aspect épineux de la colonne vertébrale. Elle est relie au corps vertébrale par les lames (apophyse épineuse elle-même est formée par la réunion des deux lames) :
- Dans la vertèbre cervicale, son sommet est bi tuberculeux et sa face inférieure est creusée d’une large goutière.
- L’apophyse dorsale est oleuineuse et longue, son sommet n’est pas bifurqué.
- L’apophyse lombaire a la forme rectangulaire dirigée en arrière et dont le bord postérieur est renflé son sommet n’est pas bifurqué.
- Dans le sacrum les apophyse épineuses forment : la crête sacrée.
- Dans le coccyx les apophyses épineuses sont absentes.
Apophyse Ethmoïdale : se trouve au niveau de l’os cornet inférieur de la face. Elle est formée par une mince lamelle osseuse qui naît du bord supérieur de l’os au dessus de l’apophyse triangulaire et s’unit à l’extrémité inférieure de l’apophyse uniciforme de l’ethmoïde. Cette apophyse ethmoïdale se trouve sur le bord supérieur de cornet inférieur (os de face).
Apophyse Géni : sont en nombre du quatre superposées deux à deux : deux sont supérieures et deux sont inférieures. Ces apophyses géni se trouvent sur la face postérieur du corps du maxillaire inférieur et plus précisément prés du bord inférieur du maxillaire inférieur.
Apophyse Jugulaire : les masses latérales de l’os occipital se prolongent en dehors et forment les apophyses jugulaires sur la face inférieur des quelles s’insère le muscle droit latéral. Ces apophyses jugulaires divise le bord externe des masses latérales en deux parties.
Apophyse Lacrymale : c’est une saillie lamelleuse concave en dehors, articulée par son sommet avec l’unguis et par ses bords avec les deux lèvres de la gouttière lacrymale du maxillaire, elle naît sur le bord supérieur du cornet inférieur (os du face).
Apophyse Odontoïde : c’est une saillie cylindroïde verticale qui s’aplante sur la face supérieure du corps de l’axis (2ème vertèbre cervicale).
Cette saillie présente deux surface articulaires, l’une antérieure qui répond à la facette articulaire de l’arc antérieur de l’atlas (1ere vertèbre cervicale) et une postérieure qui s’articule avec le ligament transverse.
Apophyses Orbitaires I : elle naissent des arcates orbitaires du bord oubito-nasal du l’os frontal en effet chacune de ces arcades est euroussée dans son tiers interne et se continne jusqu’à l’unguis par l’apophyse orbitaire interne ; elle est au contraire tranchante dans ses deux tiers externes et se prolonge en dehors en une forte apophyse : apophyse oubitaire externe.
Apophyse Orbitaire II : c’est une lame ossense qui s’implante sur le bord antero-supérieur de l’os malaire (os de la face).
Apophyse Orbitaire III : constitue avec l’apophyse sphenoïdale les elts (éléments) constitutifs du bord supérieur de la lame verticale de l’os palatin.
Cette apophyse est appelé aussi apophyse antérieur du palatin parce que elle se trouve à la partie antérieure elle se termine par trois facettes articulaires superposées : - inférieure répond au maxillaire supérieur – la moyenne répond à la masse latérale de l’ethmoïde – la supérieure répond au corps du sphénoïde.
Apophyse Palatine : se trouve sur la face interne on nasale du maxillaire supérieur, c’est une eminen ce large, horizontale et plate et qui se réunit à celle du côté opposé pour constituer en partie la voûte palatine.
L’apophyse palatine divise la face interne du maxillaire supérieur en deux portions, une portion inférieure répond à la cavité buccale et une portion supérieure, ceusée d’un longe orifice qui donne accès dans le sinus maxillaire.
Cette apophyse s’articule en arrière avec la partie horizontale du l’os palatin.
Apophyses ptérygoïdes : elle naissent sur la face inférieure du sphénoïde par deux racines, l’une interne naît du corps du sphénoïde, l’autre externe naît de la grande aile du sphénoïde au ** oisin age de son implantation sur le corps. Les deux racines limitent entre elles un canal dirigé en avant et en dedans : canal vidien.
Apophyse Pyramidale : elle naît de la face externe du palatin au dessus de la ligne d’union de ses deux lames horizontale et verticale, elle se dirige en bas, en arrière et en dehors et comble l’espace compris entre les extrémités inférieures des deux ailes de l’apophyse ptérygoïde à la face inférieure de l’apophyse on a les orifices des canaux palatins accessoires.
Apophyse Pyramidale : c’est une saillie de la face externe du maxillaire, l’apophyse pyramidale du maxillaire supérieur est triangulaire, pyramidale présentant trois faces, trois bords, une base et un sommet.
Apophyse Sphénoïdale : ou encore apophyse postérieur du palatin : elle se porte en haut, en arrière et en dedans et s’applique d’abord contre la face interne de l’aile interne de l’apophyse ptérygoïde puis sur son apophyse vaginale. Elle limite avec celle-ci le conduit ptérygo-palatin. L’échancrure qui sépare ces deux apophyses est convertie par le corps du sphénoïde en orifice, le trou sphénopalatin qui fait communiquer la fosse ptérygo- maxillaire avec les fosses nasales.
Apophyse Styloïde : se trouve sur la face postéro inférieure de la portion pétreuse de l’os temporal et plus précisément en en arrière de cette face.
Entre l’apophyse styloïde et l’apophyse mastoïde se trouve une dépression au fond de laquelle s’ouvre un trou : trou stylo mastoïdien.
Apophyses Transverses : se trouvent sur les vertèbres sont en nombre de deux dans chaque vertèbre.
Chaque apophyse est creusé sur sa face supérieure d’une gouttière transversale et se termine en dehors par deux tubercules : l’un antérieur, l’autre postérieur.
Apophyse Unciforme :
Apophyse Vaginale I : naît de la face interne de l’aile interne de l’apophyse ptérygoïdienne et plus précisément au voisinage du corps du sphénoïde.
L’aponévrose vaginale est creusée sur sa face inférieure d’une gouttière transformée en canal prérygo- palatin par l’apophyse sphénoïdale du palatin.
Apophyse Vaginale II : naît au niveau de la face antero inférieure de la portion pétreuse du l’os temporal. Elle se forme par le prolongement de la lame osseuse qui représente le deux tiers postéro externes de la face autéro- inférieure la portion pétreuse.
Apophyse Zygomatique : formée par la réuinion des deux parties verticale et horizontale de la face externe de la portion écailleuse de temporal. Elle est d’abord aplatie de haut en bas puis transversalement, elle s’articule avec l’os malaire par son extrémité antérieure, taillée en biseau aux dépens de son bord inférieur.
Appareil auditif : il est composé de 03 partie, l’oreille externe, l’oreille moyenne et l’oreille interne son rôle est l’audition et l’équilibration.
Appendices Epiploiques : ce sont des petites masses graisseuses qui s’implantent le long de la bandelette longitudinale antérieure du gros intestin.
Appendices Vermiculaire : est un diverticule creux qui se détache de la paroi interne du cœcum à 2 au 3cm environ an dessous de l’orifice iléo-coecal.
Il a la forme d’un tube cylindrique flexueux de 9cm de long et dont la cavité s’abouche au cœcum.
L’appendice est un organe très mobile relié seulement an cœcum et an mésentère par un repli du péritoine.
Appendice xiphoïde : on constituant du l’os sternum. Se trouve à l’extrémité inférieur du sternum au dessous du corps du sternum. Cette appendice xiphoïde peut contenir un trou : trou xiphoïde.
Aqueduc de Fallope : on canal du facial : il commence à l’orifice que présente dans son quadrant autéro-supérieur le fond du conduit aditif interne.
L’aqueduc de Fallope comme son non l’indique est un canal qui se trouve dans l’oveille interne.
Aqueduc de limaçon : il relie la rampe tympanique au sommet de la fossette pétreuse du bord postérieur du rocher.
L’aqueduc de limaçon se trouve au niveau de l’oveille interne.
Aqueduc de Vestibule : est un canal osseux qui s’étend de la paroi interne du vestibule à la face postero-supérieure du rocher.
Aqueduc de Sylvius : c’est la réduction de la cavité centrale de la vésicule cérébrale moyenne en un canal qui est situé dans le plan de séparation entre les pédoncules cérébraux et les tubercules quadrihumeaux. L’aqueduc de selvius communique en bas avec le 4ème ventricule et s’ouvre en haut sur la paroi postérieure du ventricule moyen.
Arachnoïde : c’est une membrane séreuse présentant un feuillet pariétal appliqué sur la face interne de la dure-mère et faisant corps avec elle et un feuillet vesceral separé du feuillet pariétal par un espace = cavité cirachnoïdienne. Ce feuillet vesceral ne pénètre pas dans les dépressions que présente l’encéphale, mais passe comme un pont an dessus d’elles.
L’arachnoïde, dure mère et pie mère constituent les méninges.
Arbre bronchique : c’est l’ensemble du ramifications et distributions des bronches intera et extra pulmonaire.
Du point de vue histologique, l’arbre bronchique est constitué par une tunique externe fibro musculo- cartilagineuse et par une tunique interne ou moyneuse qui diminue progressivement d’épaisseur avec le diamètre des ramifications bronchiques.
ARC de Barkow : ou encore grande arcade épiploïque de HALLEZ c’est l’anastomose entre l’artère épiploïque gauche branche de l’artère gastro épiploïque gauche.
ARC Postérieur Lombaire : se trouve au niveau de la colonne lombaire, l’arc postérieur est un constituant de la vertèbre lombaire.
En général l’arc postérieur et le corps vertèbres sont les deux éléments constitutifs de toutes les vertèbres.
L’arc postérieure est formé de : pédicules, apophyses transverses, apophyses articulaires, lames et apophyse épineuse.
ARC Tendineux de l’Aponévrose Pelvienne : c’est un renforceur de l’aponévrose pelvienne qui recouvre la face supérieure des muscles périnéaux de l’entonnoir pelinen. L’arc tendineux de l’aponévrose pelviennes croise le faisceau iliaque du releveur jusqu’au pubis.
ARC Tendineux du releveur de l’anus : lui aussi renforce l’aponévrose pelvienne en avant. Il est plus élevé, à la fonction de l’obturateur interne et du releveur de l’anus.
ARC Vasculaire de treitz : c’est l’anastomose entre l’artère colique supérieure gauche branche de l’artère mésentérique inférieur et la veine mésentérique inférieure à gauche de l’angle duodéno-jejunal.
Arcade artérielles de l’intestin grêle : naissent des artères intestinales qui sont des branches collatérale de l’artère mésentérique supérieur.
Leur rôle est la rascularisation de l’intestin grêle.
Ces arcades sont eu nombre de quatre (04) mais parfois existe en cinquième arcade qu’on appel : vaisseau parallele de DWIGHT.
Arcade du carré des lombes : c’est l’épaissesement de l’aponévrose du muscle carré des lombes. Cette arcade prend aussi le nom de ligament cintré du diaphragme. Cette arcade est situe sur le face antérieure du muscle sus nommé.
Arcade crurale : c’est une corde fibreuse étendue de l’épine iliaque antero-supérieure à l’épine de pubis.
L’arcade crurale constitue un point d’insertion du muscle grand oblique de la paroi abdominale.
Arcade de douglas : c’est une arcade fibreuse à concavité inférieure située à 4 ou 5cm an dessous de l’ombilic. Elle est située sur la face postérieure du muscle grand droit.
Arcade orbitaires : située au niveau de bord orbito-nasal du frontal en dehors de l’échancrure nasale. Chacune de ces arcades est émoussée dans son tiers interne et se continue jusqu’à l’un gus par une lamelle osseuse mince, appelée : l’apophyse orbitaire interne ; elle est an contraire tranchante dans ses deux tiers externes et se prolonge en dehors en une forte apophyse appelée : l’apophyse orbitaire externe. A l’union de sa partie tranchante et sa partie émoussée se voit l’échancrure sur orbitaire ou trou sus-orbitaire.
Arcades palmaires : les anastomoses entre les artères cubitale et radiale au niveau de la région palmaire de la main.
On deux arcades palmaires : l’une superficielle : situé au dessous de l’aponévrose palmaire moyenne est faire de l’union de l’artère cubitale et l’artère radio-palmaire branche de l’artère radiale. L’autre profonde : formée par l’anastomose entre l’artère radiale et l’artère cubitale palmaire branche de l’artère cubitale.
Arcade pancréatico-duodénale supérieure et droite : formée par l’anastomose de l’artère pancréatico-duodénale supérieure droite branche de l’artère gastro duodénal avec l’artère pancréatioco-duodénale supérieure gauche branche de l’artère mésentérique supérieure.
Arcade pancréatico duodénale inférieure et droite : formée par l’anastomose de l’artère pancréatico-duodénal inférieure droite branche terminale de l’artère gastro-duodénale avec l’artère pancréatico-duodénal inférieure gauche de l’artère mésentérique.
Arcade paracolique : anastomose de l’artère colique supérieure droite avec la branche ascendante de l’artère colique moyenne droite d’autre part.
Arcade sourcillière : c’est une saillie arciforme, allongée transversalement elle naît au démons de la bosse frontale et en dehors de la glabelle au niveau la face antérieure du frontal.
Arcade veineuse du duodénum pancréas : sont en nombre de deux : l’arcade veineux pancréatico-duodénal supérieure formée par l’anastomose de la veine pancréatico duodénal supérieure droite et la veine pancréatico duodénal supérieure gauche terdisque l’arcade veineuse pancratico-duodénal inférieure est formée par l’anastomose de la veine pancrético duodénal inférieure gauche et la veine pancréatico duodénal inférieure droite.
Arcade zygomatique : elle se trouve au niveau de la région massététine en effet l’arcade zygomatique est la limite supérieure de cette région.
L’arcade zygomatique est constituée par l’apophyse zygomatique du temporal et par l’angle postérieur de l’os malaire.
L’artère transversale de la face pause parallèlement à l’arcade zygomatique à un centimètre au dessous d’elle.
Arrière cavité des épiploons : c’est le diverticule de la grande cavité péritonéale situé en arrière du petit épiploon et de l’estomac, en avant de la paroi abdominale postérieure, du pancréas et du rein gauche.
Terdisque le fond on extrémité gauche de cette cavité répond à la rate et aux épiploons pancréatico-splénique et gastro-splénique.
L’arrière cavité des épiploons est fermée en bas un peu an dessous de la grande courbure de l’estomac, par suite de l’accolement des feuillet du grand épiploon.
Arrière fond de la cavité cotyloïde : c’est une surface rugueuse, non articulaire qui occupe la partie centrale de la cavité cotyloïde de l’os coxal ou os iliaque.
Artère : ce sont les vaisceaux qui conduisent du cœur vers les organes
A) si ou étudie la paroi d’une artère on distingue trois tuniques :
1- Intima : formé par un endothélium et un endartère qui est une conche conjonctive son endothéliale.
2- Média : constituée d’assices élastiques et musculaires en proportions variables : la média est l’élément dynamique de la paroi.
3- Adventice : elle est conjonctivo-élastique où prédomine les faisceaux longitudinaux de collagène qui confèrent à l’artère une résistance mécanique à la rupture.
B) Types d’artères : on a 03 types :
1- Artères misculaires : ce sont les plus mombreuses. Ce sont des artères de distribution à parois relativement épaisses. Leurs diamètres sont variables ou à
- des petites artères : diamètres inférieures à 2mm.
- des artères moyennes : diamètres inférieures à 5mm.
- des grosses artères : diamètres supérieure à 5mm.
2- Artères élastique : ce sont des grosses artères, proche du cœur. Exemple :
- aorte.
- sous-clavières.
-pulmonaires.
- carotides primitives.
3- Artères pré-capilaires ou artérioles : leur diamètre est très petit, inférieur à 100mm (micro mètre), leur lumière est réduite par rapport à leur paroi.
C) Maladies des artères :
1- Artériosclérose : sclérose artérielle sans préjuger de son origine.
2- Athérosclérose : sclérose des artères dué à l’athérome (sur charge en graisse de la paroi).
3- Thrombose : oblitération de l’artère.
4- Aneurisme : dilatation d’une artère.
5- Collapsus cardio-vasculaire : diminution de la tension artérielle.
6- Artérite des membres inférieurs : les artères iliaques ou fémorales durcissent et tendent à s’obstruer sous l’effet de dépôts calcaires et de cholestérol.
7- Embolie pulmonaire : obstruction d’une artère pulmonaire ou d’une de ses branches.
8- Thrombose cérébrale : coagulation du sauf à l’intérieur d’une artère cérébrale.
9- Embolie cérébrale : occlusion d’une artère cérébrale par une particule entraînée par la circulation caillot sanguin détaché du cœur le plus souvent.
Artère acromio-thoracique : c’est une branche collatérale de l’artère axillaire du l’épaule. Elle donne deux branches, une branche thoracique pour les muscles pectoraux et une branche acromiale pour la parie supérieure de deltoïde et les articulations de l’épaule.
Artère alvéolaire : c’est une branche de l’artère maxillaire interne. Elle chemine sur la tubérosité de maxillaire et donne des rameaux dentaires qui pénètrent dans la maxillaire interne artère.
Artère angulaire : c’est le nom qu’on donne à l’artère nasale quand elle croise le rebord de l’orbite au dessus du tendon direct de l’orbiculaire.
Cette artère est la branche terminale de l’artère ophtalmique.
Artère auditive interne : c’est une branche de l’artère cérébelleuse moyenne ou du tronc basilaire, l’artère auditive interne se rend à l’oveille interne en passant dans le conduit auditif interne.
Artère auriculaire postérieure : c’est une branche collatérale de l’artère carotide externe. Elle gagne la face externe de la mastoïde où elle se ramifie, en longeant la face antérieure du ventre postérieur du digastrique.
Artères axillaire : elle fait suite à l’artère sous-clavière. Elle pénètre dans le creux axillaire par le sommet tronqué de la région axillaire, elle à 06 branches collatérales qui sont : la thoracique supérieure ; l’acromio-thoracique ; la ******** interne, la scapulaire inférieure ; la circonflexe postérieure ; la circonflexe antérieure.
Artères bronchiques : en nombre de deux : l’une droite, l’autre gauche, elle naissent de l’aorte, elles donnent des rameaux à l’arbre bronchique jusqu’au lobule.
Artère buccale : c’est une branche de l’artère maxillaire interne, elle vascularisé la région antérieure de la face avec les branches collatérales de l’artère faciale.
Artères capsulaires : sont en nombre de 03 : l’artère capsulaire supérieure naît de l’artère diaphragmatique inférieure, l’artère capsulaire moyenne, naît de l’aorte. On peu an dessus de l’artère revale. L’artère capsulaire inférieure est une branche de l’artère rénale. Ces 03 artères vascularisé de chaque côté la capsule surrenale.
C’est artères forment à la surface de la capsule un riche réseau d’où se détachent les rameaux qui pénètrent dans l’organe.
Artère carotide externe : c’est une branche terminale de l’artère carotide primitive, elle donne 05 branches collatérales : la thyroïdienne supérieure, la linguale, la pharyngienne ascendante l’auriculaire postérieure et l’occipitale.
Elle donne deux branches terminales qui sont la temporale superficielle et la maxillaire interne.
Artère carotide interne : c’est une branche terminale de l’artère carotide primitive. Elle a une branche collatérale c’est l’artère ophtalmique et 04 branches terminales qui sont : la cérébrale antérieure, la communicante postérieure, la choroïdienne antérieure et la cérébrale moyenne.
Artères carotides primitives : elles naissent du tronc brachiocéphalique à droite et de la crosse de l’aorte à gauche, chaque artère carotides primitive a deux branches terminales qui sont : l’artère carotide externe et l’artère carotide interne.
Artère centrale de la rétine : c’est une branche collatérale de l’artère ophtalmique, cette artère pénètre dans le nerf optique et gagne la rétine où elle se ramifie.
Artères cérébelleuses : ce sont les artères du cervelet, sont en nombre du trois (03) :
- l’artère cérébelleuse supérieure : naît du tronc basilaire et se ramifie sur la face supérieure du cervelet.
- l’artère cérébelleuse moyenne : naît du tranchasilaire se distribue à la face inférieure du cervelet.
- l’artère cérébelleuse inférieure : c’est une branche de l’artère vertébrale.
Artère cérébrale antérieure : c’est une branche terminale de l’artère carotide interne elle contourne le genou du corps calleux et se ramifie sur la face interne de l’hémisphère cérébrale.
Artère cérébrale moyenne : c’est une branche terminale de l’artère carotide interne elle se porte en dehors vers la scissure de sylvuis qu’elle parcourt dans toute son étendue.
Artère cervicale ascendante : c’est une branche du tronc tyro-bicervico-scapulaire que est une branche de l’artère sous claviere. L’artère cervicale ascendante moute entre le scalène antérieur en dehors et les muscles prévertébraux en dedans. Elle s’epuise dans ces différents muscles.
Artère cervicale profonde : c’est une branche du tronc cervico-intercostal que lui-même est une de la 1ere côté et l’apophyse transverse de la 7ème vertèbre cervicale et gagne la région cervicale postérieure.
Artère cervicale transverse superficielle : branche du tronctyro-bicervico-scapulaire elle se dirige en dehors, croise la face antérieure du scalène antérieure et du plexus brachial, passe en avant du ventre postérieur de muscle omo-hyoïdien et s’enfonce sous le muscle trapèze dans lequel elle se ramifie.
Artère choroïdienne : c’est une branche terminale de l’artère carotide interne, l’artère choroïdienne se dirige en arrière et pénètre dans la partie temporale des plexus choroïdes.
Artères ciliaires : naissent au dessus du nerf optique. Ce sont des branches collatérales de l’artère ophtalmique. On peut distinguer des artères ciliaires courtes qui traversent la sclérotique et se ramifient dans la choroïde et les artères ciliaires longues qui traverse la schérotique étant jusqu’au bord périphérique de l’iris.
Artères circonflexes : sont en nombre de deux : la circonflexe postérieur qui donne des rameaux aux muscles de l’espace hunéro-tricipital, aux muscle deltoïde, la circonflexe antérieur. Ces deux artères sont des branches collatérales de l’artère axillaire.
Artère circonflexe iliaque : naît du côté externe de l’artère un peu au dessous de l’espigastrique le long de sont trajet elle donne des rameaux pour les muscles de la paroi abdominale. Enfin elle donne deux branches : une branche abdominale et une branche iliaque.
Artère circonflexe postérieure : c’est une branche de l’artère femorale profonde qui vascularisé la cuisse. L’artère circonflexe gagne la région ferrière on contonrant le bord inférieure du col du fermun. Elle se divise en deux branches terminales : la branche ascendante pour les muscles jumeaux, obturateurs et pyramidal et une branche descendante destinée à la région postérieure de la cuisse.
Artère communicante postérieure : branche terminale de l’artère carotide interne. Elle se dirige en arrière et s’anastomose avec la cérébrale postérieure branche du tronc basilaire.
Artères coronaires : ce sont des branches de la crosse de l’aorte, sont en nombre de deux la coronaire droite et gauche. Elles vascularisé le cœur, l’artère coronaire gauche donne des branches : la graisseuse gauche de Vieussens, auriculo-ventriculaire.
L’artère coronaire donne la graisseuse droite de Vieussens, artères amiculaires et ventriculaires.
Artère coronaire stomachique : c’est une branche de la crosse de l’artère tronc céliaque, elle vasculaise l’estomac. Ses branches collatérales, sont destinées au caricia, grosse tubérosite, portion abdominale de l’œsophage, ses branches terminales qui sont l’artère gastrique antérieure et l’artère gastrique postérieurs sont destinées aux faces de l’estomac.
Artère cubitale : c’est une branche terminale de l’artère humérale. Elle vascularisé la région antibrachaile antérieure. Ses branches collatérales sont les récurrentes cubitales antérieure et postérieure, le tronc des intérossenses, la cubito-dorsale.
Artère dentaire inférieure : elle vascularisé la région antérieure de la face, c’est une branche de l’artère maxillaire interne. Elle descend vers l’orifice du canal inférieur, elle parcourt ce canal jusqu’à son extrémité antérieure, où elle se divise en deux branches : - la branche mentonnière, - la branche incisive.
Artères diaphragmatiques inférieures : c’est une branche pariétale de l’aorte abdominale en nombre de deux. Elles donnent des rameaux : artères capsulaires supérieures pour la capsule surrénale, et se divisent ensuite en deux branches terminales, une branche externe s’anastomose avec les intercostales inférieure, l’autre interne s’anastomose avec celle du côté opposé.
Artères digitales : en nombre de 04 sont fournies par la conrexité de l’arcade palmaire superficielle au niveau de sa portion cubitale.
Les trois dernières s’anastomosent avec les artère intérossenses de l’arcade palmaire profonde.
Artère épigastrique : elle naît sur le côté interne de l’artère iliaque externe, quand elle arrive au niveau de l’arcade de douglas, elle pénètre dans la gaine du droit (muscle) et s’anastomose au niveau de l’ombilic, avec la branche interne de l’artèremannaive interne.
Artères ethmoïdales : elle parcoure la région antérieure de la cuisse, c’est l’artère principale de cette région. Elle fait suite à l’artère iliaque externe et s’étende de l’arcade crurale à l’anneau du troisième adducteur. Elle donne 06 branches collatérales qui sont : la sous-cutanée abdominale, la circonflexe iliaque superficielle, la honteuse externe supérieure, la honteuse externe inférieure, la fémorale profonde et la grande anastomosique.
Artère fémorale profonde : branche de l’artère fémorale, elle donne 03 branches collatérales qui sont la circonflexe antérieure on externe, la circonflexe postérieure on interne et les artères perforantes en nombre du trois (03) qui s’anastomosent entre elles.
Artère fessière : c’est une branche pairetale extra pelvienne de l’artère iliaque interne ou hypogastrique. C’est la plus volumineuse des branches de l’hypogastrique, elle pénètre comme son crom l’indique dans la région fessière.
Artère frontale externe ou sus orbitaire : c’est une branche de l’artère ophtalmique elle sorte de l’orbite par l’echacrure sus-orbitaire et se distribue aux téguments du front, elle s’anastomose en dedans avec la frontale interne, en dehors avec la temporale superficielle.
Artère frontale interne : branche de l’artère ophtalmique, elle se dégage du rebord supérieur de l’orbite an voisinage e l’angle interne de l’œil. Elle se ranifie au niveau de la racine du nez et de la partie interne du frontal (05).
Artère foni culaire : branche e l’artère épigastrique, elle descend jusqu’au testicule en arrière des éléments postérieurs du cordon spermatique.
Artère gastro duodénale : c’est une branche de l’artère hepatique. Elle donne une branche collatérale : l’artère duodéno-pancréatique supérieure droite pour le pancréas, et deux branches terminale : la gastro-épipirque dinte qui s’anastomose avec l’artère gastro épipleique gauche de l’artère splenique pour former le cercle arteriel de la grande *****, la 2ème branche terminale est l’artère duodeno pancréatique inférieure droite qui s’anastomose avec l’artère duodéno pancréatique supérieure droite et l’artère duodéno pancréatique gauche.
Artères hémorroïdales : en nombre de 03 chacune a un origine différent.
L’hémorroïdale supérieure : branche de l’artère mésentérique supérieure.
L’hémorroïdale moyenne : branche de l’artère iliaque interne.
L’hémorroïdale inférieure : branche de l’artère houtense interne.
Ces cuteres vascularisent le rectum.
Artère hépatique : c’est le vaisseau nutritif du foie. L’artère hépatique est une branche de l’artère tranc coeliaque, au niveau de hile l’artère donne deux branches gauche et droite. La branche gauche se divise à son tour en 03 branches pour le lobe gauche, lobe carré et lobe de spiegle. La branche droite donne l’artère aptique puis pénètre dans le foie.
Artères honteuses externes : en nombre de deux : supérieure et inférieure.
Ce sont des branches collatérales de l’artère fémorale. Chez l’homme, elles se terminent dans la scrotum et racine du pénis. Chez la femme elles se terminent dans les grandes lèvres.
Artère honteuse interne : branche de l’artère hypogastrique elle vascularisé par l’intermédiaire de ses branches le périnée. Ses branches sont : la ferrière, l’hémorroïdale inférieure, la périnéale superficielle, la bulbo- urétrale et la caverneuse.
Artère humérale : elle fait suite à l’artère axillaire, elle a deux branches terminales qui sont l’artère radiale et l’artère cubitale. Elle vascularisé la loge antérieure du bras, la loge postenrieure du bras

Jan/11/2008 

Dictionnaire du langage schizophrène Dr.boufoula boukhemis

Dictionnaire du langage schizophrène               Dr.boufoula boukhemis     Actes assertifs: Sont des actes de description du monde.   Anaphore: Les pronoms (il, celui-ci …..), les syntagmes nominaux (le livre, ce livre) sont anaphoriques quand il est nécessaire d’avoir un antécédent dans le contexte linguistique pour reconstituer leur référence. On dit que l'antécédent et l'anaphore entretiennent des relations de référence. Anhédonie:  Une perte d'intérêt ou absence de plaisir Apragmatisme: Athymie :  la Perte de l'élan vitale,c’est aussi l’Indifférence affective.  Automatisme mentale: L'automatisme mentale est un syndrome hallucinatoire caractérisé par le fonctionnement automatique spontané et dissident d'une partie de l'activité psychique. Le patient à une conviction délirante qu'il n'est plus maître de sa volonté, et qu'il est influencé par une force étrangère et extérieure qui contrôle son activité psychique en contrôlant ses actes, sa pensée.  Barrage: Le débit verbal s'arrête brusquement, la pensée subit une éclipse, puis la conversation reprend sur le thème précédent or sur un autre soudainement apparu. Le patient s'arrête de parler au milieu d'une phrase et reste silencieux pendant plusieurs secondes ou minutes, puis repart sur le même sujet ou sur un autre.c’est la Suspensions brutale du discours.  Arrêt brusque du discours, suivi d'une reprise du discours antérieur portant sur le même thème ou sur thèmes différent sans que le sujet s'en apercevoir.Le débit verbal s'arrête brusquement sans que le patient semble s'en apercevoir. la pensée est suspendue, puis le discours repart sur un autre sujet. Bizarrerie: Caractère insolite, fantasque, étrange, déconcertant, paradoxal, illogique des productions de la pensée schizophrénique, des comportements de ces malades.   Cachinnation: ensemble des souris et des brusques explosions de rire, survenant sans raison chez des schizophrènes.  Catalepsie: Maintien des attitudes imposées. Contexte: Le contexte est "ce qui entoure la conversation".  Contexte Interprétatif: L'ensemble des propositions ou assomptions qui sont accessibles au dispositif cognitif d'un sujet en un temps donné et un instant donné.  Copralalie: Langage obscène ou ordurier.  déictiques: Les déictiques sont les unités linguistiques qui ne prennent sens que dans l’actualisation dans une situation n'ayant pas de "référence virtuelle" (maintenant ……..par exemple).  Dispositif cognitif: La procédure formelle liée psychologiquement à une proposition donnée, les assomptions manifestes qui lui sont associées linguistiquement, logiquement ou situationnellement.  Dissociation: La dissociation est la perte de l'unité de la personne dans l'ordre de la pensée, de l'affectivité, de la communication et du comportement.  Echolalie: Répétition pathologique et apparemment sans but d'un mot (ou d'une phrase) qui vient d'être dit par une autre personne.  Enonciation :   Constitue le processus même d'élaboration et de production du discours.    Enonciateur   : Celui qui est à la source de l’élaboration et de  production du discours, cette référence suppose donc que l'on s'intéresse au sujet dans son activité discursive et à la façon dont il s' y manifeste.  Exophore: À l'inverse de l'anaphore, une unité est dite Exophorie si sa référence doit être reconstituée à partir de la connaissance de la situation extralinguistique. Un syntagme nominal (le chien) ou un pronom (je) sont exophoriques s'ils sont données comme connus et qu'ils n'ont pas d'antécédent dans le discours, on ne les distingue pas tayaurs des déictique.   Fading Mental: Le discours du patient pourra devenir de plus lent et faible jusqu'à être presque totalement inaudible pour reprendre ensuite son cours normal.Le discours se ralenti, devient inaudible puis repend        brusquement  son débit mental.  Ralentissement du discours pendant lequel le sujet semble absent de la conversation.  Fait manifeste: Un fait est manifeste pour un individu à un moment donné si est seulement si cet individu est capable à ce moment là de représenter mentalement ce fait et d'accepter sa représentation comme étant vraie ou probablement vraie (Sperber et Wilson, 1989.).    Force:La notion de force est utilisée par Sperber et Wilson (1989) dans les rapports au dispositif cognitif ces termes: lorsque le dispositif cognitif applique un règle analytique, la conclusion hérite la force de la prémisse: lorsqu'il applique une règle synthétique; il y a trois possibilités. Si les deux prémisses sont certaines, la conclusion est certaine; si l'une des deux prémisses est certaine et si l'autre ne l'est pas, la conclusion hérité la force de la prémisse la plus faible; si aucune des deux prémisses n'est certaine, la force héritée par la conclusion est plus faible que la force de la prémisse la plus faible  Glossolalie: Création volontaire d'une langue en apparence nouvelle. Hallucination: L'hallucination est une perception sans objet. Perception, par un sujet éveillé, d'un objet sensible qui n'existe pas dans la réalité. Hébéphrénie: L'hébéphrénie constitue une forme grave de schizophrénie touchant les sujets jeunes.  Idées délirante: Conviction d'un sujet qui se butte à la malveillance de son entourage.   Idolâtrie:   Illusion: L'illusion est une perception erronée d'un objet réel, elle est critiquée et corrigée. L'illusion et une mauvaise interprétation d'une perception réelle. On parle d'illusion lorsque le patient émet un comportement qui indique une perception anormale d'éléments présents dans l'environnement (externe ou interne).  Indicateur: Elément d'une dimension donnée observable dans la réalité. En résumé satisfaisant d'une notion plus abstraite et plus vaste ,,,,, il propose une mesure à travers dont se distribuent ses valeurs ou caractères.   Inertie: Suspension des gestes, des activités.   Logolâtrie  Subjectivation intégrale du matériel verbal.    Logorrhée: Besoin irrésistible de parler observé chez certaines patients aphasiques [...], ou chez certains malades mentaux en état d'excitation. Un flot précipité, prolixe, surabondant de parles organisées autour d'un thème dominant ou plus souvent dispersées.  Méta-discours: Toute manifestation linguistique qui se réfère à l'activité discursive, à son déroulement, aux relations interlocutoires.  Modalisation: Expression du point de vue ou de la relation de l'énonciateur à son discours; exp: les adverbes (peut être, vraiment, franchement) des propositions (se sais pas si, se crois que, il se pourrait que) , des auxiliaires modaux (pouvoir ou devoir)… Modalités: Les modalités traduisent un état de locuteur. Négativisme:Tendance permanente et instinctive à se raidir contre toute sollicitation venant du monde extérieur. Refus actif aux sollicitations extérieures.  Invention d'un mot non existant dans la langue du sujet. Mot nouveau ou expression nouvelle.  Néologismes:  Invention d'un mot non existant dans la langue du sujet. Mot nouveau ou expression nouvelle.  Objet du discours: On désigne par la tout élément de la réalité ou de l'expression qui est codé dans le discours.  Parakinésie: Paralogismes: Modification du sens des mots.     Paraphrénie: Entité clinique pouvant être distinguée de la paranoïa comme de la schizophrénie et réunissant classiquement la paraphrénie systématique, les formes expansives et confabulantes, et la paraphrénie fantastique.  Pensée: Ensemble des phénomènes psychiques. Phrase: Unité grammaticale composé d'éléments ordonnés, capables de porter l'énoncé complet d'une proposition. Psychose: Maladie mentale grave, caractérisée par la pente du contact avec le réel et l'altération foncière du lieu interhumaine, cause de l'inadaptation sociale du sujet.  Rationalisation: Le rationalisation est un mécanisme de défense qui se définie par l'utilisation, d'une justification logique, mais artificielle, qui camoufle, à l'insu de celui qui l'utilise, les vrais motifs irrationnels et inconscients de certains de ses   motifs véritables ne pouvaient être reconnus pour anxiété.     Rationalisme Morbide: Raisonnement propre du patient, utilisant son raisonnement pseudo scientifique, pseudo logique pour expliquer certains faits ou sensations. Représentations de second ordre: Correspondent à ce que l'esprit élabore à partir des représentation de premier ordre qui correspondent elles mêmes à l'intériorisation des propriétés des objets perçus dans le monde. Référence: Relation entre le langage et l'expérience à laquelle renvoient un mot, un énoncé ou un discours particuliers. Une phrase qui n'aurait été prononcée par personne n'a pas de référence puisqu'elle n'existe que comme pure entité linguistique sans relation ou monde. La référence décrit le monde.      Salade de mots: Juxtaposition de mots n'ayant aucun rapport de sens ou de consonance et sans lieus grammatical. Schème cognitif: Réseau mental intégré de connaissances, d'opinons et d'attente se rapportant à un sujet ou à une éxacation précise du monde. Schizoidie: Constitution caractérielle pathologique dont les traits principaux sont replie sur soi-même, isolement et perte des contacts sociaux et affectivité ambivalente oscillant entre la froideur et l'hyperesthésie.Schizophasie: Création par le patient schizophrène d'un mélange incompréhensible. Schizothymie: Organisation psychologique anormale dominée par l'introversion.Signe: Elément perceptif conventionnel, arbitraire, renseignant sur autre chose que lui-même. La langue est composée d'unités discrètes qui ne sont pas immédiatement perceptibles, mais qui doivent être identifiées par l'analyse … ces unités unissent chacun un signifié (concept) et un signifiant (Image acoustique) … Il y a une arbitrarité du lieu entre le signifiant et le signifié.Le signe linguistique étant: "La combinaison du concept, le signifié, et de l'image acoustique, le dignifiant.   Les signes quels qu'ils soient, sont des élaborations sociales, historiquement crées dans des situations d'interaction sociale. Un signe est une chose qui, autre l'espèce ingérée par les sens, fait venu d'elle-même à la pensée quelque autre chose. Une chose n'est un signe parce qu'elle est interprétée comme le signe de quelque chose par un interprète. Un signe est une chose qui tient lieu d'une autre chose (0) dans certaines circonstances ou pour un sujet particulier. Il y a trois sortes de signes: les icônes qui ressemblent à 0; les indices qui ont des relations de causalité avec 0 : la fumée signale le feu; les symbole, qui sont associés par l'habitude a la convention avec 0.       Symbole: Elément des échanges et représentation humaines, qui a apparemment une fonction de représentation mais qui est plus fondamentalement, constitutif de la réalité humaine elle-même. chose que lui-même en vertu d'une relation d'analogie. La signification d'un symbole repose sur une convocation adaptée par les individus d'une communauté, d'un group ou un individu isolé (certaines abréviations lors de la prise de notes en cours, par exemple). Le symbole est un objet, signe ou idée qui évoque une personne, une idée ou une chose par analogie ou en vertu de lieus supposés naturels avec elle. Le symbole revoie à l'objet qu'il dénote par la force d'une loi qui détermine l'interprétation du symbole par référence à l'objet en question. Les symboles sont des objets qui possèdent une interprétation sémantique. Les symboles sont des réalités physique quelconques arbitraires; des marques sur le sable, des trous dans un ruban de papier, des dessins sur les bornes de signalisation routière …etc., qui sont maipulées selon des règles exploites; l'usage de ces règles est basé uniquement sur la forme qui caractérise le symbole et non sur sa "signification": c'est donc purement une syntaxe. Un symbole est une stimulation qui représente autre chose que lui-même, le mot "voiture" est un symbole car ces sept lettres (le signifiant) sont utilisées, dans cet ordre, pour désigner une sorte d'objets qui sert aux déplacements terrestres (le signifié).  Syndrome d'influence: Délire caractérisé par la conviction d'être soumis à une influence extérieure. Le sujet croit être dépossédé de sa pensée par une force extérieure qui l'oblige à penser d'une façon qui n'est pas la sienne, lui impose des actes et des sentiment.Théorie de l'esprit: C'est la possibilité de déterminer son propre état mental et celui d'autrui. Elle suppose la faculté de formuler des "représentations de second ordre" c'est à dire identifier des croyances à propos de croyances Troubles de la référence: Il s'agit des failles dans la relation entre expression linguistique et la réalité ou à laquelle renvoie le langage rendant les discours difficilement interprétables.     Verbigération: Un dévidage automatique de suites de mots ou de phrases sans lien associatif sémantique, constituant parfois un galimatias incompréhensible.     

Déc/27/2007 

Echelle de sadisme et de masochisme élaboré par le docteur: boufoula boukhemis


Echelle de sadisme et de masochisme   dr:boufoula boukhemis


Consigne : mettez le signe (x) sous la réponse «oui» si vous être d’accord avec l’expression correspondante, ou sous la réponse «non» si vous êtes en désaccords, et enfin sous «je ne sais pas» si vous n’avez pas de décision.
Ic

Items
Oui
Non
Je ne sais pas
SV
1
Vous n’ humiliez pas les autres



SV
2
Vous humiliez celui qui vous critique



SV
3
Vous prononcez souvent des injures (gros mots)



SV
4
Vous ne vous moquez pas des paroles d’autrui



SV
5
Vous insultez celui qui s’oppose à vos opinions



SC
6
Vous utilisez la force physique contre autrui



SC
7
Vous violentez votre frustrateur



SC
8
Vous utilisez la force quand vous êtes en désaccord avec autrui



SC
9
Vous pardonnez souvent à votre agresseur



SC
10
Quand vous vous opposez à quelqu’un vous le combattez



SS
11
Vous désirez faire le coït avec violence



SS
12
Vous ne réalisez votre masculinité (féminité) que si vous violentez votre partenaire sexuel lors du coït



SS
13
Vous n’avez jamais pensé à harceler sexuellement une personne de sexe opposé



SS
14
Vous estimez que vous devriez être sympathique avec votre partenaire lors du coït



SS
15
Vous désirez pratiquer le coït avec violence et cruauté



SP
16
Vous voulez dominé les autres



SP
17
Vous aimez culpabiliser les autres



SP
18
Vous aimez faire souffrir moralement les autres



SP
19
Vous ne sous estimez pas les autres



SP
20
Vous harcelez les autres moralement



MV
21
Vous acceptiez qu’on vous humilie



MV
22
Vous ne prenez aucune position contre celui qui vous insulte



MV
23
Vous n’acceptez jamais qu’on se moque de vous



MV
24
Vous ne réagissez pas aux critiques d’autrui même injustes et négatives



MV
25
Vous choisissez le silence devant les insultes sur votre personne



MC
26
Vous choisissez les situations on vous soyez victime (subir la violence)



MC
27
Vous procédez à des actes d’automutilation



MC
28
Vous choisissez des activités conforme à vos capacités intellectuelles et physiques



MC
29
Vous êtes soumise à la personne qui vous violente



MC
30
Vous aimez qu’on vous sous-traite (coup, blessure, brûlure)



MS
31
Vous sentez vous frustré si votre partenaire ne vous agresse pas lors du "coït"



MS
32
Vous ne désirez pas que votre partenaire vous frappe lors du "coït"



MS
33
Vous souhaitez être frappez et pincer lors du coït



MS
34
Vous désirez qu’on vous harcèle sexuellement



MS
35
Vous souhaitez que votre partenaire vous agresse lors du coït



MP
36
Vous acceptez être humilier par autrui



MP
37
Vous sous-estimez vos capacités et réussites



MP
38
Vous vivez, en permanence, dans la frustration et la dépression



MP
39
Vous n’avez aucun sentiment de culpabilité



MP
40
Vous vos dévalorisez


Déc/27/2007 

Inventaire du langage chez le schizophrène élaboré par le docteur:boufoula boukhemis


Inventaire du langage chez le schizophrène        docteur:boufoula boukhemis

- Nom : ……………. Prénom : …………… Sexe. : ......................…. AGE :
- Date : …………………. Service :…………... …………… Examinateur. : ......................….
- N°de dossier : …………….…………… Diagnostique clinique. : ......................…. ……...
Consigne
Cet Inventaire est destiné à évaluer certaine aspects du langage il est important de remplir entièrement, même si plusieurs question paraissent très éloignées de vos préoccupations ou si vous trouvez que plusieurs d’entre elles se ressemblent.

Mettez un(x) la réponse sur le « oui » ou « non »

N=°
Items
Oui
non
001
Réponses vides


002
Coq-à-l’âne


003
Discours bizarre


004
Par fois pensée précipitée


005
Il donne plusieurs associations pour un même stimulus


006
Réponses laconiques


007
Ses associations ne sont pas banales (fréquentes)


008
Flou de la pensée


009
Discours maniéré


010
barrage


011
Il change beaucoup ses associations


012
Réponses brèves


013
Discours hermétique


014
Contenu pauvre discours


015
Tendance à l’abstraction : utilise d’un façon inefficace des concepts abstraits


016
Il y a pas de relation entre les deux mots (stimules-réponse)


017
Pensée tangentielle il n’y a pas de relation entre questions et réponses et s’il y a une relation elle est indirecte


018
Ralentissement de la pensée an limite de la persévération


019
Prolos abstraits


020
Réponses a coté (syndrome de Ganser)


021
Il croit avoir des contacts avec des extra-terrestres


022
Prolos stéréotypies


023
Il suffit de penser ou de désirer quelque chose pour qu’elle devienne présente


024
Prolos incompréhensibles


025
Il croit à ses capacités à lire la pensée des autres


026
Prolos illogiques


027
Apragmatisme


028
Trouble de sa conscience de ce qu’il veut


029
Stéréotypies verbales réponses incohérentes


030
Il ne peut expliquer (interpréter) ce qui lui à été dit


031
Il ne traite pas ses intentions


032
Réponses hasardeuses fréquentes


033
Réponses incohérentes


034
Il pense que ses actes sont causés par une force étrangère


035
Augmentation des interférentes au cours du traitement simultané de l’informatique


036
Il ne prend pas le contexte en considération


037
Inattention au cours de l’examen


038
Défaut d’utilisation des inférences pour enlever l’ambiguïté


039
Il croit que sa pensée est veuve de l’extérieure


040
Inférences erronées sur les intentions d’autrui


041
Il ne traite pas les intentions d’autrui


042
Difficulté à distinguer l’information pertinente


043
Désorganisation du comportement


044
Il pense que non discours est d’origine extérieure


045
Propos inadaptés


046
Trouble de l’ajustement du discours aux informations contextuelles pertinentes (production)


047
Difficulté à inhiber les items interférents


048
Désorganisation des propos


049
Il pense que ses actes sont bizarres


050
Réponses non pertinentes


051
Epeler le mot « ORANGE » à l’envers


052
diffluence


053
Incapacité à négliger les stimuli non pertinents


054
Trouble d’appréhension de ses intentions


055
Incapacité à se concentrer sur des stimuli critiques


056
Il croit que ses émotions sont d’origine extérieure


057
Apparition de la distractibilité


058
Parfois déafférentation de tous les stimuli de l’environnement : tous les stimuli subissent une discrimination, donc aucun stimulus ne sera sélectionné ; ceci explique les « coupure au monde »


059
Réponses monosyllabiques


060
Voulez vous compter à partir de 100 en retirant 7 à chaque fois


061
Mots qui n’existent pas dans le langage


062
Modification du sens des mots préexistants dans le langage


063
Certain mots pourrant être utilisés plusieurs fois avec des sens différents


064
Emission vocales ou verbales stéréotypies : écholalie


065
Fading mental


066
Juxtaposition de mots n’ayant aucun rapport de sens


067
Discours ponctué de mots nouveaux inexistants dans le langage


068
Juxtaposition de mots sans lieu grammatical


069
Mots existants dans le langage utilisés dans un sens inhabituel


070
Répéter exactement et machinalement les mots prononcés par un interlocuteur


071
Juxtaposition de mots n’ayant aucun rapport de consonance


072
Idées délirantes


073
Discours incompréhensible dans sa totalité


074
Présence d’un jargon qui n’est compréhensible malade lui-même


075
Idées bizarres


076
Néo-langage


077
La syntaxe ou le vocabulaire du neo-langage sont invariables (ne changement pas)


078
Rythme rapide de discours


079
Il a un neo-langage est incompréhensible pour le non initie .


080
Utilisation des verbes à l’infinitif


081
Conviction d’utiliser un néo-langage


082
Style télégraphique


083
Il essaye de modifier des phrases et des mots des idiomes connus


084
Ne produit pas les intonations habituelles de langage


085
Sens égocentrique


086
Ne comprend pas les intonations habituelles de langage


087
Phrases renversées


088
Omission des adjectifs


089
Modification du rythme


090
Phrases désordonnées


091
Omission des pronoms


092
Absence d’accentuation


093
Trouble de la formulation des phrases


094
Omission des phonèmes


095
Intonation anomale


096
Parole monotone


097
Les interrogations sont annoncées d’un ton monocorde


098
Incapacité a se représenter le sens


099
Difficulté d’abstraction qui apparaît sous forme d’une difficulté de résolution des problèmes


100
Incapacité à oriente ses propos vers un but


101
Troubles de catégorisation qui se traduit par une sur inclusion


102
Altération des processus attentionnels


103
Incapacité à se représenter un but à ses propos


104
Interférence dans la mémoire


105
Il n’attribue pas l’action à lui-même


106
Incompréhension de la métaphore


107
incapacité à se représenter ses propos représentation .


108
Il n’attribue pas l’action au autrui


109
Mémoire procédurale normale


110
Incapacité à se représenter les représentations d’autrui


111
Il n’a pas une intention consciente de son action


112
Pas de trouble de l’empan mnésique : « 7 -+ 2/10 »


113
Les mots sont traités comme des choses


114
Je vais vous donner 3 mots, je coudrais que vous me les répétez, et que vous essayiez de les retenir car je vous les redemanderai tout à l’heure


115
Confusion entre représentation de mots et de chose


116
Mémoire à long terme plus troublée


117
Les mots utilisés d’une façon « concrète » et non plus « abstraite »


118
Pouvez-vous ne dire quels étaient les 3 mots que je vous ai demandés de répéter et de retenir tout à l’heure


119
Les mots ne peuvent pas être différenciés des objets qu’ils désignent


120
Mémoire déclarative plus troublée


121
Il y a confusion et équation « mot » et « chose »


122
Rappel explicite sans indices : très troublé


123
Il confusion entre « pensée » et « perception »


124
Rappel explicite avec indices : moins troublé


125
Il confusion entre « symbole » et « objet »


126
Simple reconnaissance : moins troublé


127
Les mots sont utilisés comme des représentations concrètes


128
Verbigération


129
Les mots sont pris comme des choses


130
Mutisme


131
Le mot ne représente pas l’objet, il le rend présent


132
Impulsions verbales


133
La métaphore est deveniue réalité corporelle


134
Mémoire implicite normale


135
Il utilise ses productions autistiques


136
Difficulté à reconnaître « acte directeur » au cours de la conversation (école de génère)


137
Il refuse de communiquer sur la base de la réalité d’autrui


138
Rupture dans la structure hiérarchique du discours au cours de la conversation (école de génère)


139
Il gades thèmes répétés d’incapacité dans sa pensée


140
Non respect des contraintes de la conversation (thème, contenu prépositionnel, illocutoire) ……….


141
Il gades thèmes répétés de rejet dans sa pensée


142
Apparition de débrayages conversationnels fréquentes


143
Il gades thèmes répétés d’impuissance dans sa pensée


144
Utilisation des inférences coûteuses : c.a.d qui produisent peu effet contextuel


145
Il gades thèmes répétés de menace dans sa pensée


146
Il ne peut pas appréhender que les intentions des d’autrui différent de ses propres intentions


147
Il gades thèmes répétés de l’invisibilité dans sa pensée


148
Il ne peut pas appréhender que les émotions d’autrui différent de ses propres émotions



Vérifier que vous avez répondu à toutes les questions
Nous vous remercions vivement de votre participation

Oct/25/2007 

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Admin · 210 vues · 2 commentaires
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